mon Village Paroles d'Harvey

Un quart de siècle pour le CECC!

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PAROLES D’HARVEY

En 1990, la Commission scolaire de Charlevoix et son directeur général ainsi que Guy Néron, directeur général de la Corporation de Développement industriel de Charlevoix relancent un dossier qui avait brièvement fait l’objet d’analyse quelques années auparavant. Un comité de travail est créé sur la base d’un mémoire de Paul-Henri Jean alors directeur de la polyvalente du Plateau. Premier problème à régler, le Cégep serait-il dans l’Est ou dans l’Ouest. Un compromis est trouvé, l’enseignement régulier sera à La Malbaie ou une école est disponible et la formation des adultes s’installera sur une étage de l’école Thomas Tremblay à Baie-St-Paul.

S’ensuit une des plus grandes batailles politiques de Charlevoix. Une grande marche à Baie-Saint-Paul, une manifestation de 400 personnes sur la Colline parlementaire. Deux comités, un politique et un populaire, travaillent très forts. L’est et l’Ouest n’auront jamais été unis. Le député Daniel Bradet subit une pression énorme, finalement Madame Lucienne Bouchard appuie le dossier. Mais un problème se dessine Daniel Johnson refuse catégoriquement. Il faudra encore garder la pression jusqu’à ce que Johnson cède. Le 7 mai 1993, la Ministre Robillard annonce des centres collégiaux dans Charlevoix et à Montmagny. J’ai eu la chance de diriger les deux. Fier de voir que des milliers de jeunes ont étudié chez eux dans un contexte très favorable à la réussite. Plusieurs bons emplois contribuent à l’économie, un dynamisme émane du CECC. Il reste un projet à réaliser soit la construction d’un centre sportif pour compléter la vie collégiale sur les lieux des installations. Une déception, alors que la Commission Scolaire et le CECC étaient jumelés en formation continue pendant de nombreuses années, l’entente a pris fin au détriment des entreprises et de la clientèle à mon avis.

Ces 25 dernières années furent une aventure palpitante, non sans difficultés.

Souhaitons que les Charlevoisiens et autres continuent de faire confiance au CECC.