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Patrice Lavoie de Loto-Québec, le charlevoisien qui fait des heureux !

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Portrait de Marc Larouche

Le moins que l’on puisse dire de Patrice Lavoie, c’est qu’il est déterminé. Le jeune homme, originaire du petit village de St-Hilarion qui habite maintenant Montréal, est un passionné qui sait ce qu’il veut et met les efforts nécessaires pour l’obtenir. Et il a visé juste, lui dont l’emploi consiste à représenter Loto-Québec dans les médias et à… distribuer des millions $ !

«Je suis né et j’ai grandi à Saint-Hilarion, un village que j’adore. J’habitais au bout d’une rue du village. Je garde d’excellents souvenirs de ces années vécues à Saint-Hilarion», dit Patrice.

 

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Sa mère, Paulette Bouchard, est originaire de Petite-Rivière-Saint-François. D’ailleurs, plusieurs membres de sa famille y habitent encore. Mme Bouchard a travaillé comme cuisinière et serveuse au restaurant Miche-Main. Son père, Robert Lavoie, décédé dans un accident d’avion en 1984, était garagiste à Saint-Hilarion. Plusieurs membres de la famille paternelle de Patrice habitent encore Saint-Hilarion.

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Patrice Lavoie a fait ses études primaires à l’école Marie-Reine de Saint-Hilarion, puis à la polyvalente Saint-Aubin de Baie-Saint-Paul. Contrairement à plusieurs, il n’a pas quitté la région pour aller étudier au Cégep, puisqu’il a fréquenté le Centre d’études collégiales en Charlevoix, à La Malbaie. Patrice a toutefois quitté la région en 1997 afin de poursuivre ses études en Communications à l’Université de Montréal.

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Les plaisirs de la campagne

Si une chose a marqué son enfance, c’est bien la nature de son patelin. «Je jouais dehors. Je profitais de la nature. J’aime dire que j’ai eu une enfance saine, entouré d’animaux. J’en ai eu plus qu’une cinquantaine : des chiens, des chats, des hamsters et des cochons d’Inde, mais aussi des lapins, des canards et même une chèvre ! Ma pauvre mère a eu beaucoup de patience. »

Si son père est décédé alors qu’il était jeune, Patrice louange sa mère qui lui a tout donné. «Elle avait des revenus modestes, mais sans savoir comment elle a fait, ma sœur et moi n’avons jamais eu l’impression de manquer de quoi que ce soit. Maman, c’est une perle».

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Comme tout véritable adolescent charlevoisien, Patrice a fréquenté «Le Grenier» à Notre-Dame-des-Monts. «Je me souviens très bien. C’était vers la fin de mes études secondaires. Je sortais souvent avec des amis de Notre-Dame-des-Monts. On rencontrait des filles au Grenier, maintenant un relais pour motoneigistes. Nous passions aussi des soirées mémorables au pied de la tour de télécommunications du village !»

Détermination et persévérance

Patrice aimait l’école où il excellait. La vie a toutefois su lui donner une belle leçon qu’il a saisie et comprise. «J’étais un bon élève, assidu et je garde d’excellents souvenirs de mes professeurs. Je me rappelle aussi le moment où j’ai commencé à faire de la natation au secondaire. Contrairement à l’école où je réussissais très bien, je n’étais pas particulièrement doué pour nager. J’ai dû travailler fort pour faire de la compétition. C’est à ce moment-là que j’ai appris qu’avec de la détermination et de la persévérance dans la vie, je pouvais arriver à mes fins.»

Après ses études, il est revenu dans Charlevoix en 2003 pour travailler comme pompier coordonnateur au service de sécurité incendie de la MRC de Charlevoix-Est. Vous l’avez peut-être aussi vu à la télé, puisqu’il a ensuite travaillé à temps partiel comme journaliste à CIMT-TV.

Devenu conseiller en communications pour le Casino de Charlevoix, il est ensuite retourné à Montréal en 2007 pour poursuivre sa carrière. Spécialiste en relations publiques, il a été embauché par Hydro-Québec, puis a été recruté par Loto-Québec, où il est maintenant directeur corporatif des affaires publiques, relations de presse et médias sociaux.

«Je suis le porte-parole de Loto-Québec et je travaille avec une équipe d’une vingtaine de collègues dynamiques et créatifs que j’admire. C’est ma « #dreamteam » ! Au quotidien, je réponds aux demandes des journalistes et je fais rayonner les actions de Loto-Québec dans les médias traditionnels et les médias sociaux. Je rencontre aussi des gagnants de lots importants à qui l’on remet leur chèque. J’aime dire que j’ai probablement la meilleure job au monde.»

Cet emploi comble au plus haut point celui qui carbure aux défis. «Dans mon travail, chaque jour est différent et rares sont les journées au cours desquelles il n’y a pas de surprises. Je dois constamment m’ajuster et être prêt à me « revirer sur un dix cennes » ! Je dois demeurer bien informé quant à nos activités et aux informations véhiculées dans l’espace médiatique qui pourraient avoir un effet sur Loto-Québec. Même si j’ai accordé plus de 2700 entrevues en carrière, je prends toujours autant de plaisir à le faire, surtout en direct à la télé ou à la radio. J’ai aussi la chance de faire des heureux presque tous les jours. Rencontrer des gagnants, c’est toujours des moments très émouvants.»

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Patrice s’engage aussi bénévolement dans des causes humanitaires pour remettre un peu à ceux dans le besoin. Il a fait deux missions en Afrique pour Relations publiques sans frontières, a été le visage québécois de la Fondation Movember Canada pendant de nombreuses années. Il y a 2 semaines, il a relevé son cinquième défi têtes rasées au profit des enfants de Leucan. «C’est important pour moi de redonner un peu, d’être un bon citoyen et d’essayer de faire une petite différence dans la vie de ceux dans le besoin».

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Charlevoix dans les veines

Si Patrice habite en plein cœur du centre-ville de Montréal, un environnement qui n’a plus rien à voir avec celui où il a grandi, il revient régulièrement dans Charlevoix. «J’aimerais y venir plus souvent. Mes obligations professionnelles limitent les occasions, mais chaque fois que j’ai quelques jours de congé, je rends visite à ma mère et à ma sœur Nathalie, mon neveu Raphaël et ma nièce Alexandra. Je cherche aussi à profiter des rassemblements familiaux pour revoir mes oncles, tantes, cousins et cousines. Presque toute ma famille habite encore Charlevoix.»

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Lorsqu’il revient en ses terres, il cherche à profiter de ce qu’il appelle la «généreuse offre touristique et de restauration.» «Je ne peux souvent y rester que quelques jours. Je privilégie donc le temps passé en famille et, si j’en ai l’occasion, je rends visite à quelques amis proches. Quand je reviens dans ma région, je vais souvent avec ma mère au Casino de Charlevoix. Nous passons un bon moment ensemble, je joue un peu au Poker des Caraïbes et j’en profite pour saluer mes collègues.»

Lui qui a passé son enfance à profiter de la nature, continue d’aimer le plein air. «Lorsque j’en ai l’occasion, j’en profite pour faire de la randonnée dans le parc des Hautes-Gorges ou de la planche à neige au Massif.»

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Un fier Charlevoisien

Patrice Lavoie est fier d’avoir grandi dans Charlevoix. «Je me fais souvent dire que c’est la plus belle région du Québec et je suis entièrement d’accord. Je me définis comme un Charlevoisien qui habite Montréal. Mon village natal demeure mon coup de cœur, mais La Malbaie est un endroit très significatif pour moi. J’y ai passé beaucoup de temps sur le bord de l’eau avec mon chien Boris. J’ai aussi fait des randonnées en patins à roues alignées sur la piste cyclable du boulevard de Comporté. Et pour passer du bon temps avec mes amis, le «Café Chez Nous» ou le restaurant «Chez Truchon», à Pointe-au-Pic, sont mes lieux favoris.»

L’été, vous risquez aussi de le croiser sur le bord de la mer à St-Irénée, au légendaire Casse-Croûte «Chez Ginette» et évidemment au Casino de Charlevoix, «un haut lieu de divertissement dans la région où j’aime aller, mais disons que ce choix va de soi !»

S’il compte poursuivre sa carrière à Montréal, Patrice considère qu’il n’y a pas meilleur endroit que Charlevoix pour la retraite. «J’y retournerais pour la beauté de la région, mais surtout pour les gens qui y habitent. Charlevoix, c’est chez moi, mais je devrai patienter avant d’y retourner. Et il faut que mon copain aime Charlevoix aussi, c’est non négociable!» dit-il en riant.

Parmi ses plus beaux souvenirs de Charlevoix figurent les étés passés à Petite-Rivière-Saint-François, dans la famille de sa mère. «Je jouais dehors avec mes cousins et cousines, dans la montagne ou près de la mer.  À St-Hilarion, j’aimais aller me baigner chez ma marraine Marguerite et mon parrain Jean-Arthur McNicoll. Je garde aussi d’excellents souvenirs des années où je suis revenu travailler dans la région. Mon travail avec les pompiers de la MRC de Charlevoix-Est, puis au Casino de Charlevoix, figurent parmi mes plus belles expériences professionnelles.»

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L’un des plus beaux souvenirs de sa carrière demeure le premier spectacle «Ode à l’hiver» présenté par le Casino de Charlevoix et qui se poursuit depuis. «Déjà, en 2006, je savais que je travaillais à l’organisation d’un événement porteur dans la région. Année après année, ce spectacle pyromusical est un moment marquant de la saison hivernale. Je suis d’ailleurs ravi de continuer à collaborer à une multitude de projets avec mes collègues du Casino de Charlevoix», qui, peu importe ou la vie le mènera, demeurera toujours un Charlevoisien.

«C’est cliché, mais je me dois de le dire : on quitte Charlevoix, mais Charlevoix ne nous quitte jamais vraiment. J’adore la région, ma région, et je saisis chaque occasion d’en parler.»

Et Patrice voulait terminer avec un mot destiné aux jeunes de Charlevoix : « Il n’y a rien que vous ne pouvez pas faire dans la vie. Ne laissez personne vous dire que ceci ou cela n’est pas possible, croyez en vous, travaillez fort et vous récolterez de belles réussites! «